vendredi 8 décembre 2017

MGR PIERRE GOUDREAULT NOMMÉ ÉVÊQUE DE SAINTE-ANNE

(La Pocatière, le 8 décembre 2017). Ce matin, Sa Sainteté le pape François a accepté la démission de Monseigneur Yvon Joseph Moreau à titre d’évêque de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et nommé l’abbé Pierre Goudreault, de Rouyn-Noranda, pour lui succéder.

Sixième évêque de notre diocèse, Mgr Pierre Goudreault est né le 27 mai 1963 à Rouyn-Noranda. Il est l’aîné des deux enfants de Suzanne Miljours et de Denis Goudreault. En 1984, il obtenait un certificat en administration de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). La même année, il est entré au Séminaire universitaire Saint-Paul à Ottawa et il a été ordonné prêtre pour le diocèse de Rouyn-Noranda le 18 mai 1991. Mgr Goudreault a obtenu un doctorat en théologie en 1998 à l’Université Saint-Paul d’Ottawa.

Au début de son ministère presbytéral, il a été vicaire de la paroisse Saint-Martin-de-Tours, à Malartic (1991-1994). Durant ses études supérieures, il a fait partie de l’équipe de formation du Séminaire universitaire Saint-Paul d’Ottawa (1994-1996). Ensuite, il est devenu curé des quatre paroisses de l’Unité pastorale Notre-Dame-de-l’Entente (1997-2002) puis prêtre modérateur de la paroisse Sainte-Trinité au centre-ville de Rouyn-Noranda (2002-2017), curé de la paroisse Sainte-Famille à Arntfield (2011-2013) et de Blessed Sacrament Parish (2013-2017). Monseigneur Goudreault est membre du Conseil Communautés et Ministères de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ).

Au cours d’un échange téléphonique avec Monseigneur Moreau, l’évêque désigné se disait heureux de venir servir notre Église diocésaine et désireux de nous rencontrer bientôt. D’ailleurs, il est déjà acquis qu’il effectuera sa première visite chez-nous les 19 et 20 décembre prochains pour un premier contact avec l’équipe diocésaine.
 (La Pocatière, le 8 décembre 2017). Ce matin, Sa Sainteté le pape François a accepté la démission de Monseigneur Yvon Joseph Moreau à titre d’évêque de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et nommé l’abbé Pierre Goudreault, de Rouyn-Noranda, pour lui succéder.

Sixième évêque de notre diocèse, Mgr Pierre Goudreault est né le 27 mai 1963 à Rouyn-Noranda. Il est l’aîné des deux enfants de Suzanne Miljours et de Denis Goudreault. En 1984, il obtenait un certificat en administration de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). La même année, il est entré au Séminaire universitaire Saint-Paul à Ottawa et il a été ordonné prêtre pour le diocèse de Rouyn-Noranda le 18 mai 1991. Mgr Goudreault a obtenu un doctorat en théologie en 1998 à l’Université Saint-Paul d’Ottawa.

Au début de son ministère presbytéral, il a été vicaire de la paroisse Saint-Martin-de-Tours, à Malartic (1991-1994). Durant ses études supérieures, il a fait partie de l’équipe de formation du Séminaire universitaire Saint-Paul d’Ottawa (1994-1996). Ensuite, il est devenu curé des quatre paroisses de l’Unité pastorale Notre-Dame-de-l’Entente (1997-2002) puis prêtre modérateur de la paroisse Sainte-Trinité au centre-ville de Rouyn-Noranda (2002-2017), curé de la paroisse Sainte-Famille à Arntfield (2011-2013) et de Blessed Sacrament Parish (2013-2017). Monseigneur Goudreault est membre du Conseil Communautés et Ministères de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ).

Au cours d’un échange téléphonique avec Monseigneur Moreau, l’évêque désigné se disait heureux de venir servir notre Église diocésaine et désireux de nous rencontrer bientôt. D’ailleurs, il est déjà acquis qu’il effectuera sa première visite chez-nous les 19 et 20 décembre prochains pour un premier contact avec l’équipe diocésaine.

Auteur de huit livres et de vingt-deux articles en ecclésiologie et en liturgie, Monseigneur Goudreault a été conférencier invité dans une vingtaine de diocèses au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse. Il a été chargé de cours à l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick (2006 et 2012). Il a aussi enseigné à la Faculté de théologie de l’Université Saint-Paul où il a été professeur à temps partiel au programme de Doctorat en théologie pratique (2014-2017).


Administrateur apostolique
En annonçant la nomination de notre nouvel évêque, le pape François nommait aussi Monseigneur Yvon Joseph Moreau comme administrateur apostolique du diocèse de Sainte-Anne-de-La-Pocatière en attendant la prise de possession officielle par son successeur. Rappelons aussi que conformément au code de droit canonique (Can 401§1), Monseigneur Moreau avait présenté sa démission au Saint-Père en octobre 2016, ayant alors atteint l’âge de 75 ans. En outre, il y aura neuf ans le 27 décembre prochain que Monseigneur Moreau occupe le siège épiscopal de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.

Selon l’annuaire 2017 de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CÉCC), notre diocèse compte 55 paroisses avec une population de 87 375 catholiques. Pour guider ces fidèles, le diocèse peut compter sur les services de 74 prêtres, 16 agentes et agents de pastorale laïques, 7 diacres permanents et 106 religieuses ainsi que quelques membres d’instituts séculiers. 
Auteur de huit livres et de vingt-deux articles en ecclésiologie et en liturgie, Monseigneur Goudreault a été conférencier invité dans une vingtaine de diocèses au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse. Il a été chargé de cours à l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick (2006 et 2012). Il a aussi enseigné à la Faculté de théologie de l’Université Saint-Paul où il a été professeur à temps partiel au programme de Doctorat en théologie pratique (2014-2017).


Administrateur apostolique
En annonçant la nomination de notre nouvel évêque, le pape François nommait aussi Monseigneur Yvon Joseph Moreau comme administrateur apostolique du diocèse de Sainte-Anne-de-La-Pocatière en attendant la prise de possession officielle par son successeur. Rappelons aussi que conformément au code de droit canonique (Can 401§1), Monseigneur Moreau avait présenté sa démission au Saint-Père en octobre 2016, ayant alors atteint l’âge de 75 ans. En outre, il y aura neuf ans le 27 décembre prochain que Monseigneur Moreau occupe le siège épiscopal de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.


Selon l’annuaire 2017 de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CÉCC), notre diocèse compte 55 paroisses avec une population de 87 375 catholiques. Pour guider ces fidèles, le diocèse peut compter sur les services de 74 prêtres, 16 agentes et agents de pastorale laïques, 7 diacres permanents et 106 religieuses ainsi que quelques membres d’instituts séculiers. 

jeudi 7 décembre 2017

L’évangélisation et le dialogue interreligieux

Le Pape a aussi été interrogé sur l’évangélisation, que certains opposent parfois au dialogue interreligieux. Faut-il opposer dialogue et évangélisation ? ont demandé les journalistes français. 

François a rappelé qu’évangéliser avant tout n’était pas faire du prosélytisme. L’Église grandie par attraction, par le témoignage a-t-il rappelé, citant son prédécesseur Benoit XVI. Le Pape a insisté sur le travail de l’Esprit Saint, qui change les cœurs, et a rappelé un épisode des JMJ de Cracovie, où il avait dialogué avec une quinzaine de jeunes : « l’un m’a posé la question : “Que pourriez-vous dire à un ami d’université, un bon ami, mais qui est athée? Qu’est-ce que vous pourriez lui dire pour le changer, pour le convertir? ‘La réponse a été celle-ci :’ la dernière des choses à faire est de dire quelque chose. Tu vis ton Évangile. Et c’est lui qui demandera : ‘Pourquoi tu fais cela?' » 

mardi 5 décembre 2017

Bonjour à vous tous et toutes,

Voici le lien pour consulter le numéro de novembre du bulletin INTERCOMMUNICATION :




Bonne lecture et Joyeux temps des fêtes.

Gaétan

Serv. dio. d’info.

dimanche 3 décembre 2017

Messe du mardi soir !

Nos journées commencent souvent très tôt, afin d’être à l’heure pour notre travail, nos cours ou nos autres engagements. Et pendant toute cette période d’activité intense, nous oublions souvent de prendre du temps pour nous, du temps pour recharger nos batteries. C’est pourquoi nous vous offrons la possibilité de vivre une eucharistie en soirée, afin d’y puiser des forces neuves et de confier au Seigneur les personnes rencontrées pendant la journée.

Cette célébration du mardi soir aura lieu à 19 h en l’église de Saint-Ludger. 

Oser venir !

jeudi 16 novembre 2017

Seconde catéchèse sur l’eucharistie

Chers frères et sœurs, bonjour !
Nous continuons les catéchèses sur la messe. Pour comprendre la beauté de la célébration eucharistique, je désire commencer par un aspect très simple : la messe est prière, ou plutôt, c’est la prière par excellence, la plus haute, la plus sublime et, en même temps, la plus « concrète ». En effet, c’est la rencontre d’amour avec Dieu à travers sa Parole et le Corps et le Sang de Jésus. C’est une rencontre avec le Seigneur.
Mais nous devons d’abord répondre à une question. Qu’est-ce que la prière exactement ? C’est avant tout un dialogue, une relation personnelle avec Dieu. Et l’homme a été créé comme un être en relation personnelle avec Dieu, qui ne trouve sa pleine réalisation que dans la rencontre avec son Créateur. Le chemin de la vie se dirige vers la rencontre définitive avec le Seigneur.
Le Livre de la Genèse affirme que l’homme a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, qui est Père et Fils et Esprit-Saint, une relation parfaite d’amour qui est unité. Nous pouvons comprendre que tous, nous avons été créés pour entrer dans une relation parfaite d’amour, en nous donnant et en nous recevant continuellement pour pouvoir trouver ainsi la plénitude de notre être.
Lorsque Moïse, devant le buisson ardent, a reçu l’appel de Dieu, il lui a demandé quel

jeudi 9 novembre 2017

“La messe n’est pas un spectacle mais la rencontre avec le Seigneur”, souligne avec force le pape François lors de l’audience générale

Chers frères et sœurs, bonjour !
Nous commençons aujourd’hui une nouvelle série de catéchèses qui mettront l’accent sur le « cœur » de l’Église, à savoir l’Eucharistie. Il est fondamental pour nous chrétiens de bien comprendre la valeur et la signification de la Sainte messe, afin de vivre toujours plus pleinement notre relation avec Dieu.
Nous ne pouvons oublier le grand nombre de chrétiens qui, à travers le monde entier, en deux mille ans d’histoire, ont résisté jusqu’à la mort pour défendre l’Eucharistie et combien, aujourd’hui encore, risque leur vie pour participer à la messe dominicale. En l’an 304, durant les persécutions de Dioclétien, un groupe de chrétiens d’Afrique du Nord fut surpris alors qu’ils célébraient la messe dans une maison et ils furent arrêtés. Le proconsul romain, dans son interrogatoire, leur demanda pourquoi ils faisaient cela alors que c’était absolument interdit. Et ils répondirent : « Sans le dimanche, nous ne pouvons vivre », ce qui voulait dire : si nous ne pouvons célébrer l’Eucharistie, nous ne pouvons vivre, notre vie chrétienne mourrait.
En effet Jésus a dit à ses disciples : « si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jn 6, 53-54).
Ces chrétiens d’Afrique du Nord ont été mis à mort parce qu’ils célébraient l’Eucharistie. Ils nous ont laissé le témoignage que l’on peut renoncer à la vie sur terre pour l’Eucharistie, car elle nous donne la vie éternelle, nous faisant participer à la victoire du Christ sur la mort. Un témoignage qui nous interpelle tous et appelle de notre part une réponse sur ce que signifie, pour chacun de nous, participer au sacrifice de la messe et nous approcher de la table du Seigneur. Sommes-nous en train de chercher cette source d’où « jaillit l’eau vive » pour la vie éternelle ? Cette source qui fait de notre vie un sacrifice spirituel de louange et de grâces, et qui fait de nous un seul corps avec le Christ ? Voilà le sens profond de la sainte Eucharistie, qui signifie « rendre grâce » : rendre grâce à Dieu le Père, Fils et Saint-Esprit qui nous prend avec lui et nous transforme dans sa communion d’amour.
Au cours des prochaines catéchèses, je voudrais apporter des réponses à quelques questions importantes sur l’Eucharistie et sur la messe afin de redécouvrir, ou de découvrir comment à travers ce mystère de la foi resplendit l’amour de Dieu.
Le concile Vatican II a été fortement animé par le désir d’amener les chrétiens à comprendre la grandeur de la foi et la beauté de la rencontre avec le Christ. C’est pour cela qu’en premier lieu, un renouveau approprié de la liturgie était nécessaire, sous la conduite de l’Esprit-Saint, car l’Église vit continuellement de la liturgie et se renouvelle grâce à elle.
Un thème central que les Pères conciliaires ont souligné est la formation liturgique des fidèles, indispensable pour un véritable renouvellement. Et c’est justement aussi le but de ce cycle de catéchèses que nous entamons aujourd’hui : améliorer notre connaissance de ce grand don que Dieu nous a fait dans l’Eucharistie.
L’Eucharistie est un événement merveilleux dans lequel le Christ Jésus, notre vie, se fait présent. Participer à la messe, « c’est vivre à nouveau la passion et la mort rédemptrice du Seigneur. C’est une théophanie : le Seigneur se fait présent sur l’autel pour être offert au Père pour le salut du monde » (Homélie lors de la Sainte messe, Maison Sainte-Marthe, 10 février 2014). Le Seigneur est ici avec nous, présent. Si souvent, nous allons à la messe en regardant à droite à gauche, en discutant entre nous pendant que le prêtre célèbre l’Eucharistie… et nous ne participons pas à la célébration aux côtés du Christ. Mais c’est pourtant le Seigneur ! Si le président de la République ou n’importe quel autre personnage important de ce monde venait aujourd’hui, il est certain que nous serions tous à nous presser autour de lui, à vouloir le saluer. Pensez donc à cela : quand vous allez à la messe, vous y trouverez le Seigneur ! Or vous êtes distraits. Mais c’est le Seigneur ! Nous devons y penser. « Mon Père, c’est que les messes sont ennuyeuses » – « Que dites-vous ? Le Seigneur est ennuyeux ? » – « Non, non, pas la messe, les prêtres ! » – « Ah, alors que les prêtres changent, mais c’est le Seigneur qui est là ! ». C’est compris ? Ne l’oubliez pas. « Participer à la messe, c’est vivre à nouveau la passion et la mort rédemptrice du Seigneur. »
Essayons maintenant de nous poser quelques questions simples. Par exemple, pourquoi faisons-nous le signe de la croix et récitons-nous la prière pénitentielle au début de la messe ? D’ailleurs je voudrais ouvrir une autre parenthèse. Avez-vous vu comment les enfants font le signe de la croix ? On ne sait pas s’ils font le signe de la croix ou un dessin. Ils font comme ça [il fait un geste confus]. Il faut apprendre aux enfants à bien faire le signe de la croix. Ainsi commence la messe, ainsi commence la vie, ainsi commence la journée. Cela veut dire que nous sommes sauvés par la croix du Seigneur. Regardez les enfants et apprenez-leur à bien faire le signe de la croix. Et ces lectures pendant la messe, pourquoi sont-elles là ? Pourquoi y a-t-il trois lectures le dimanche, et deux les autres jours ? Pourquoi sont-elles là, que signifient ces lectures de la messe ? Pourquoi les lit-on, et qu’apportent-elles ? Ou encore, pourquoi à un moment le prêtre qui préside la célébration dit-il : « Élevons notre cœur ». Il ne dit pas « Élevons nos téléphones pour prendre une photo ! ». Non, ce n’est pas bien de faire ça ! Et je vous avoue que cela me rend si triste quand je célèbre sur cette Place ou dans la Basilique et que je vois tous ces téléphones en l’air, et pas seulement ceux des fidèles, mais aussi ceux de certains prêtres ou même d’évêques. S’il vous plaît ! La messe n’est pas un spectacle : c’est la rencontre avec la passion et la résurrection du Seigneur. C’est pour cela que le prêtre dit : « Élevons notre cœur ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Souvenez-vous en : pas de téléphones.
Il est très important de revenir aux fondamentaux, de redécouvrir ce qui est essentiel, à travers ce qui se touche et ce qui se voit dans la célébration des sacrements. La demande de l’apôtre Thomas (cf Jn 20, 25) de pouvoir voir et toucher les blessures faites par les clous dans le corps de Jésus, traduit le désir de pouvoir en quelque sorte « toucher » Dieu pour le croire. Ce que demande saint Thomas au Seigneur est ce dont nous avons tous besoin : le voir, le toucher pour pouvoir le reconnaître. Les sacrements répondent à ce besoin humain. Les sacrements, et plus particulièrement la célébration eucharistique, sont les signes de l’amour de Dieu, les voies privilégiées pour le rencontrer.
Ainsi, à travers ces catéchèses que nous commençons aujourd’hui, je voudrais redécouvrir avec vous la beauté qui se cache dans la célébration eucharistique et qui, une fois dévoilée, donne tout son sens à notre vie. Que la Sainte Vierge nous accompagne dans ce nouveau parcours. Merci.

8 novembre 2017, audience générale du pape François
La Croix , le 08/11/2017 à 16h32
Texte original italien (*)